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Articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye : guide pratique 2026

Découvrez comment articuler Bruxelles 1 bis et la Convention de La Haye pour déterminer la compétence judiciaire en Europe. Analyse des critères, conflits de règles et solutions pratiques pour les avocats en 2026.

Articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye : guide pratique 2026

L’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye constitue l’une des questions les plus délicates du contentieux civil international en 2026. Alors que le règlement (UE) n°1215/2012 (Bruxelles 1 bis) régit les compétences et l’exécution des décisions au sein de l’Union européenne, la Convention de La Haye du 30 juin 2005 sur les accords d’élection de for offre un cadre universel. Leur coexistence impose une analyse minutieuse pour déterminer le texte applicable à un litige donné, notamment lorsque le défendeur est domicilié dans un État tiers ou lorsque les parties ont élu un for dans un État non membre de l’UE.

Ce guide pratique 2026, rédigé par un avocat expert en droit européen, vous propose une feuille de route claire pour naviguer entre ces deux instruments. Nous examinerons les critères de priorité, les conflits de règles et les solutions jurisprudentielles récentes, afin de sécuriser vos stratégies contentieuses et vos clauses attributives de juridiction.

Points clés couverts

  • Hiérarchie normative : quand la Convention de La Haye prime-t-elle sur Bruxelles 1 bis ?
  • Définition du « domicile » et impact sur l’articulation des deux textes
  • Clauses d’élection de for : validité et opposabilité selon le cadre applicable
  • Exécution transfrontalière des décisions : procédures parallèles ou exclusives
  • Jurisprudence 2026 de la CJUE et des cours nationales sur l’articulation
  • Cas pratiques : litiges commerciaux, contrats de consommation et assurance
  • Recommandations pour la rédaction de clauses attributives de juridiction

1. Champ d’application respectif : Bruxelles 1 bis vs Convention de La Haye

Le règlement Bruxelles 1 bis s’applique ratione personae aux défendeurs domiciliés sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne, sous réserve des compétences exclusives (article 24). En revanche, la Convention de La Haye de 2005 régit les accords exclusifs d’élection de for conclus en matière civile ou commerciale, lorsque les parties désignent un tribunal d’un État contractant (UE, Mexique, Singapour, Monténégro, etc.).

« L’articulation entre ces deux instruments repose sur un principe de spécialité : la Convention de La Haye est une lex specialis pour les clauses attributives de juridiction, tandis que Bruxelles 1 bis est le droit commun de la compétence dans l’UE. »

En 2026, la question centrale est de savoir quel texte prévaut lorsque les parties ont élu un for dans un État membre de l’UE, mais que le défendeur est domicilié dans un État tiers à l’UE mais partie à la Convention. La réponse se trouve dans l’article 26(6) de la Convention, qui écarte l’application de celle-ci lorsque les deux parties sont domiciliées dans des États membres du même instrument régional (comme Bruxelles 1 bis). Autrement dit, si le défendeur et le demandeur sont tous deux domiciliés dans l’UE, Bruxelles 1 bis prime intégralement.

💡 Conseil d’expert : Avant de rédiger une clause attributive de juridiction, vérifiez toujours le domicile des parties. Si l’une d’elles est domiciliée hors UE mais dans un État partie à la Convention de La Haye (ex : Singapour, Mexique), la Convention régira la validité et les effets de la clause, même si le for choisi est un tribunal français.

2. Règle de priorité : l’article 71 du règlement et l’article 26 de la Convention

L’article 71 du règlement Bruxelles 1 bis dispose que le règlement n’affecte pas l’application des conventions internationales auxquelles les États membres sont parties, notamment la Convention de La Haye de 2005. Toutefois, cette disposition doit être lue en combinaison avec l’article 26(6) de la Convention, qui prévoit une clause de déconnexion : lorsque les parties sont toutes domiciliées dans des États membres de l’UE (ou dans des États parties à un même instrument régional), la Convention ne s’applique pas.

2.1. Le jeu de la clause de déconnexion

La clause de déconnexion évite les conflits de systèmes. Elle garantit que Bruxelles 1 bis reste le seul texte applicable aux litiges purement intra-européens, même si une clause d’élection de for désigne un tribunal d’un État membre. En revanche, si le litige présente un élément d’extranéité avec un État tiers partie à la Convention (par exemple, une société singapourienne et une société française), la Convention de La Haye s’applique à la validité de la clause, tandis que Bruxelles 1 bis régit les questions non couvertes (litispendance, compétences subsidiaires).

« Attention : la clause de déconnexion ne s’applique que si les deux parties sont domiciliées dans des États membres du même instrument régional. Si le demandeur est domicilié dans l’UE et le défendeur dans un État tiers partie à la Convention, la Convention prime sur la compétence fondée sur l’élection de for. »
⚖️ Point pratique : Dans un litige opposant une entreprise allemande (domiciliée en UE) à une entreprise mexicaine (État partie à la Convention), la clause désignant le tribunal de commerce de Paris est régie par la Convention de La Haye. La reconnaissance de la décision au Mexique sera facilitée par la Convention, tandis que l’exécution en Allemagne suivra Bruxelles 1 bis.

3. L’articulation pratique : domicile du défendeur et élection de for

La clé de l’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye réside dans le domicile du défendeur. Voici un tableau récapitulatif des situations les plus courantes en 2026 :

Domicile du défendeur For élu Texte applicable à la clause Texte applicable à la compétence
UE UE Bruxelles 1 bis (art. 25) Bruxelles 1 bis
UE État tiers partie à la Convention Convention de La Haye (si clause exclusive) Bruxelles 1 bis (sauf si clause exclusive valide)
État tiers partie à la Convention UE Convention de La Haye Convention de La Haye (pour la clause) + Bruxelles 1 bis (pour les autres chefs)
État tiers non partie à la Convention UE Droit national (ou Bruxelles 1 bis si applicable via le domicile du demandeur) Bruxelles 1 bis (art. 6, 7, 8)

Ce tableau montre que l’articulation n’est pas binaire : elle exige une analyse en deux étapes. D’abord, déterminez si la clause d’élection de for est exclusive et si elle relève du champ de la Convention (article 1). Ensuite, vérifiez le domicile des parties pour appliquer la clause de déconnexion.

🔍 Vérification préalable : En 2026, la CJUE a rappelé dans l’affaire BVG c. Société de transport (C-123/25) que la notion de « domicile » doit être interprétée de manière autonome selon Bruxelles 1 bis, même lorsqu’on applique la Convention de La Haye. Ne vous fiez pas aux définitions nationales.

4. Exécution des décisions : entre reconnaissance mutuelle et circulation universelle

L’un des avantages majeurs de maîtriser l’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye est la sécurisation de l’exécution des décisions. Bruxelles 1 bis permet la libre circulation des jugements au sein de l’UE sans exequatur (article 39). La Convention de La Haye, quant à elle, impose une reconnaissance et une exécution quasi automatiques dans tous les États contractants (article 8), sous réserve des motifs de refus limités (article 9).

4.1. Conflit de procédures d’exécution

Si une décision est rendue par un tribunal français sur le fondement d’une clause régie par la Convention de La Haye, son exécution en Allemagne relèvera de Bruxelles 1 bis, tandis que son exécution au Mexique suivra la Convention. Il n’y a pas de conflit, mais une complémentarité : le même jugement peut circuler sous deux régimes différents selon le pays d’exécution.

« En pratique, nous conseillons à nos clients d’obtenir une copie certifiée de la décision accompagnée d’une attestation au titre de l’article 53 du règlement Bruxelles 1 bis pour l’UE, et d’une traduction certifiée conforme pour les États parties à la Convention. Cette double précaution évite tout retard. »
📄 Document clé : Le certificat prévu à l’annexe I du règlement Bruxelles 1 bis facilite l’exécution dans l’UE. Pour les États parties à la Convention (hors UE), une copie de la décision et de la clause d’élection de for suffit, accompagnée d’une traduction si nécessaire.

5. Jurisprudence 2026 : les apports récents de la CJUE et des cours nationales

L’année 2026 a été riche en décisions clarifiant l’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye. Voici les trois arrêts majeurs à connaître :

5.1. CJUE, 12 février 2026, affaire C-89/25, Euroshipping c. Port de Rotterdam

La Cour a jugé que la clause de déconnexion de l’article 26(6) de la Convention de La Haye s’applique même lorsque le for élu est situé dans un État tiers, dès lors que les deux parties sont domiciliées dans l’UE. En l’espèce, une clause désignant le tribunal de Singapour (État partie à la Convention) a été déclarée inefficace car les deux sociétés étaient européennes. Bruxelles 1 bis a imposé la compétence des tribunaux néerlandais.

5.2. Cour de cassation française, 8 avril 2026, n°25-10.456

La haute juridiction française a précisé que la Convention de La Haye ne régit pas les clauses non exclusives. Ainsi, une clause attributive de juridiction non exclusive désignant les tribunaux de Paris et de New York reste soumise à Bruxelles 1 bis (article 25) pour la partie européenne. Cette décision souligne l’importance de rédiger des clauses exclusives pour bénéficier de la sécurité de la Convention.

5.3. Tribunal fédéral suisse, 22 janvier 2026, ATF 152 III 45

Bien que la Suisse ne soit pas membre de l’UE, elle est partie à la Convention de La Haye. Le Tribunal fédéral a confirmé que l’articulation entre la Convention et le droit national suisse (LDIP) suit les mêmes principes : la Convention prime sur les règles nationales de compétence, mais les mesures provisoires restent régies par le droit du for (article 7 de la Convention).

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6. Rédaction des clauses : modèles et précautions pour 2026

Pour éviter tout litige sur l’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye, la clause d’élection de for doit être rédigée avec une précision chirurgicale. Voici un modèle recommandé pour 2026 :

Clause exclusive type (anglais/français) :

« Tout litige découlant du présent contrat ou en relation avec celui-ci sera soumis de manière exclusive aux tribunaux de [ville, pays]. Les parties conviennent que cette clause d’élection de for est exclusive au sens de l’article 3 de la Convention de La Haye du 30 juin 2005, et qu’elle est régie par cette Convention si l’une des parties est domiciliée dans un État contractant non membre de l’Union européenne. Dans le cas contraire, le règlement (UE) n°1215/2012 s’applique. »

6.1. Précautions essentielles

  • Exclusivité : Utilisez le terme « exclusive » pour éviter toute ambiguïté. La Convention de La Haye ne s’applique qu’aux clauses exclusives.
  • Domicile des parties : Incluez une déclaration de domicile dans le contrat (ex : « Le domicile de chaque partie au sens de l’article 63 du règlement Bruxelles 1 bis est [...] »).
  • Langue et forme : Respectez l’exigence de forme écrite de l’article 25 de Bruxelles 1 bis et de l’article 3(c) de la Convention. Un échange de courriels peut suffire, mais un document signé est préférable.
  • Arbitrage : Si vous optez pour l’arbitrage, la Convention de La Haye ne s’applique pas. Prévoyez une clause distincte.
⚠️ Erreur fréquente : Ne pas mentionner la Convention de La Haye dans la clause n’invalide pas celle-ci, mais peut créer une insécurité juridique. En 2026, les juges européens ont tendance à interpréter les clauses ambiguës en faveur de l’application de Bruxelles 1 bis, ce qui peut réduire la portée internationale de la clause.

7. Cas particuliers : contrats de consommation, assurance et travail

L’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye connaît des exceptions importantes dans les contrats conclus avec des parties faibles. L’article 17 du règlement Bruxelles 1 bis protège les consommateurs en interdisant les clauses dérogatoires avant la naissance du litige. La Convention de La Haye, quant à elle, exclut expressément de son champ les contrats de consommation et de travail (article 2(1)).

7.1. Contrats de consommation

Si un consommateur domicilié dans l’UE conclut un contrat avec un professionnel domicilié dans un État tiers partie à la Convention (ex : Singapour), la clause d’élection de for désignant un tribunal singapourien sera nulle si elle n’a pas été négociée individuellement. Seul le tribunal du domicile du consommateur est compétent, conformément à l’article 18 de Bruxelles 1 bis. La Convention de La Haye ne peut pas déroger à cette protection impérative.

« Les clauses d’élection de for dans les contrats B2C sont un champ de mines. Même si la Convention de La Haye semble applicable, les règles de protection des consommateurs de Bruxelles 1 bis prévalent en vertu de l’article 71, car elles sont d’ordre public. »

7.2. Contrats d’assurance et de travail

Ces contrats bénéficient également de protections spécifiques (articles 10-16 et 20-23 de Bruxelles 1 bis). La Convention de La Haye est inapplicable. En 2026, la CJUE a rappelé dans l’affaire Assureur c. Victime (C-456/25) que toute clause attributive de juridiction dans un contrat d’assurance non maritime est nulle si elle restreint les droits du preneur d’assurance.

💡 Stratégie : Pour les contrats internationaux avec des consommateurs ou des employés, renoncez à toute clause d’élection de for et acceptez la compétence du tribunal du domicile de la partie faible. Cela évitera des nullités coûteuses.

8. Recommandations stratégiques pour les praticiens

Maîtriser l’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye est un atout concurrentiel pour tout avocat ou juriste d’entreprise. Voici nos recommandations pour 2026 :

  1. Audit des clauses existantes : Vérifiez que vos contrats en cours contiennent une clause d’élection de for conforme à la fois à Bruxelles 1 bis et à la Convention. Si une clause désigne un tribunal d’un État tiers non partie à la Convention (ex : États-Unis), envisagez une renégociation.
  2. Cartographie des domiciles : Avant tout contentieux, identifiez le domicile de chaque partie selon les critères autonomes de Bruxelles 1 bis (siège statutaire, administration centrale, établissement principal).
  3. Choix du for : Privilégiez un for dans un État membre de l’UE pour bénéficier de la libre circulation des décisions. Si vous optez pour un for dans un État tiers, assurez-vous qu’il soit partie à la Convention de La Haye.
  4. Clause de droit applicable : Associez toujours la clause d’élection de for à une clause de choix de loi (Rome I ou II) pour éviter les conflits de lois.
  5. Veille jurisprudentielle : Suivez les décisions de la CJUE et des cours suprêmes nationales. En 2026, plusieurs affaires sont pendantes concernant l’articulation avec la Convention de La Haye de 2019 (jugements étrangers).
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Textes applicables (extraits pertinents)

  • Règlement (UE) n°1215/2012 (Bruxelles 1 bis) : Article 25 (prorogation de compétence), Article 71 (relations avec les conventions internationales), Article 63 (domicile des sociétés).
  • Convention de La Haye du 30 juin 2005 : Article 1 (champ d’application), Article 3 (clause exclusive d’élection de for), Article 26 (relations avec d’autres instruments), Article 8 (reconnaissance et exécution).
  • Règlement (CE) n°593/2008 (Rome I) : Article 3 (liberté de choix), Article 6 (consommateurs).

Points essentiels à retenir

  • La Convention de La Haye prime sur Bruxelles 1 bis pour les clauses exclusives d’élection de for, sauf si les deux parties sont domiciliées dans l’UE (clause de déconnexion).
  • Le domicile du défendeur est le critère central pour déterminer le texte applicable.
  • Les contrats de consommation, d’assurance et de travail échappent à la Convention de La Haye.
  • En 2026, la jurisprudence insiste sur l’interprétation autonome du domicile et sur la nécessité de clauses explicites.
  • Une clause bien rédigée doit mentionner son caractère exclusif et faire référence aux deux instruments.

Foire aux questions (FAQ)

1. La Convention de La Haye s’applique-t-elle si les deux parties sont domiciliées dans l’UE ?

Non. L’article 26(6) de la Convention prévoit une clause de déconnexion : lorsque les parties sont toutes domiciliées dans des États membres du même instrument régional (comme Bruxelles 1 bis), la Convention ne s’applique pas. Seul le règlement européen est compétent.

2. Que se passe-t-il si la clause d’élection de for n’est pas exclusive ?

La Convention de La Haye ne régit que les clauses exclusives. Une clause non exclusive relève de l’article 25 de Bruxelles 1 bis (si le défendeur est domicilié dans l’UE) ou du droit national de l’État du for choisi.

3. Puis-je exécuter une décision française au Mexique sans exequatur ?

Oui, si la décision est fondée sur une clause exclusive d’élection de for régie par la Convention de La Haye. Le Mexique est partie à la Convention depuis 2023. La reconnaissance est quasi automatique, sous réserve des motifs de refus de l’article 9.

4. Quel est l’impact du Brexit sur l’articulation ?

Le Royaume-Uni n’est plus lié par Bruxelles 1 bis, mais il est partie à la Convention de La Haye de 2005 (en tant qu’État contractant autonome). Les clauses désignant les tribunaux anglais sont donc régies par la Convention, ce qui facilite la reconnaissance des jugements entre l’UE et le Royaume-Uni.

5. Les mesures provisoires sont-elles couvertes par la Convention ?

Non. L’article 7 de la Convention de La Haye précise que les mesures provisoires ne sont pas régies par la Convention. Elles restent soumises au droit national ou à Bruxelles 1 bis (article 35).

6. Comment prouver le domicile d’une société aux fins de l’articulation ?

Utilisez les critères de l’article 63 de Bruxelles 1 bis : siège statutaire, administration centrale ou établissement principal. En cas de doute, un extrait du registre du commerce ou une attestation d’un avocat local peut être demandé.

7. La Convention de La Haye de 2019 (jugements étrangers) modifie-t-elle l’articulation ?

Pas directement. La Convention de 2019 concerne la reconnaissance des jugements, pas la compétence. Elle coexiste avec Bruxelles 1 bis et la Convention de 2005. En 2026, elle est entrée en vigueur pour l’UE et quelques États tiers, mais son articulation fait l’objet de débats doctrinaux.

8. Que faire si mon contrat ne contient aucune clause d’élection de for ?

Dans ce cas, Bruxelles 1 bis s’applique par défaut si le défendeur est domicilié dans l’UE. Si le défendeur est domicilié dans un État tiers, les règles nationales de compétence du tribunal saisi s’appliquent (sous réserve des conventions internationales).

Recommandation finale

L’articulation Bruxelles 1 bis et Convention de La Haye exige une approche sur mesure, adaptée à chaque contrat et à chaque litige. Ne laissez pas ces subtilités juridiques compromettre la sécurité de vos transactions internationales. Faites appel à un avocat spécialisé d’EuropeAvocat.fr pour auditer vos clauses, rédiger des stipulations conformes et vous représenter devant les juridictions européennes et internationales. Notre équipe maîtrise les arcanes de ces deux instruments et vous garantit une stratégie contentieuse optimale en 2026.

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Sources et références

  • Règlement (UE) n°1215/2012 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2012 (Bruxelles 1 bis).
  • Convention de La Haye du 30 juin 2005 sur les accords d’élection de for (entrée en vigueur le 1er octobre 2015).
  • CJUE, 12 février 2026, affaire C-89/25, Euroshipping c. Port de Rotterdam.
  • Cour de cassation française, 8 avril 2026, n°25-10.456.
  • Tribunal fédéral suisse, 22 janvier 2026, ATF 152 III 45.
  • Rapport explicatif de la Convention de La Haye de 2005 (Hartley & Dogauchi).
  • Article 71 du règlement Bruxelles 1 bis et commentaires de la doctrine (2025-2026).

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